Est-ce que Met2Pilot remplace le dossier météo ?
Non, et il n’essaie pas. C’est un outil d’aide à la conscience de la situation, non certifié. Le dossier météorologique officiel, la documentation de vol et l’équipement de bord restent la référence ; Met2Pilot sert à poser une meilleure question, pas à y répondre à votre place.
Sur quel matériel ça tourne ?
Sur n’importe quel navigateur récent. C’est pensé pour l’iPad en EFB, installable sur l’écran d’accueil, en plein écran, écran maintenu allumé. Rien à télécharger sur un magasin d’applications.
Et quand la connexion tombe en vol ?
Le fond de carte et le relief de la zone préchargée restent affichés. Les données météorologiques, elles, ne se rafraîchissent plus — et c’est visible : l’âge de chaque couche est affiché en permanence, et une couche trop vieille se retire plutôt que de vieillir en silence.
Mon iPad n’a pas de GPS. Ça marche quand même ?
Oui. Trois sources de position : le GPS de l’appareil quand il y en a un, votre indicatif ADS-B — vous le tapez, l’avion est trouvé — ou un point posé à la main sur la carte, qui reste où vous l’avez mis.
Les données sont-elles en temps réel ?
Non, et personne ne peut l’être. La mosaïque radar européenne est publiée avec sept à douze minutes de retard. L’application affiche ce retard au lieu de le masquer, et comble l’intervalle par extrapolation quand elle le peut — en annonçant que c’est une prévision.
Le trafic affiché, c’est un TCAS ?
Non. C’est de l’ADS-B collecté au sol, pour la conscience de la situation, et il ne sert ni à la séparation ni à l’évitement. Ce qu’il apporte vraiment : voir que tout le monde devant a contourné la même cellule.
Qu’est-ce qui est enregistré sur moi ?
Votre adresse email, votre profil d’utilisation et votre compagnie. Votre position GPS reste sur l’appareil : elle n’est ni enregistrée, ni conservée. Aucun pisteur publicitaire, aucune mesure d’audience tierce. La mesure d’usage interne compte des actions, jamais des lieux, et se refuse d’un interrupteur.
Comment on s’inscrit, et qu’est-ce que ça coûte ?
Une adresse email et un code à six chiffres — pas de mot de passe. Puis un mois d’essai, avec le moyen de paiement demandé à l’inscription, et un abonnement annuel ensuite : 29 € par an pour les 50 premiers abonnés, 39 € au-delà. Le montant réellement débité s’affiche sur l’écran d’abonnement, où il est lu chez le prestataire de paiement — pour qu’aucune page ne puisse annoncer autre chose que ce qui sera prélevé.